Bienvenue en France Durable ®


  • Le programme France Durable ®…

    L’objectif de ce programme est de rapprocher consommateurs et entreprises responsables, d’une part, et les pouvoirs publics, d’autre part, en vue du nécessaire redéploiement local de notre économie et d’un meilleur positionnement à l’international. Nous en sommes tous les acteurs potentiels, sans lesquels rien n’est possible.

    Loin de prôner un isolationnisme territorial, le programme France Durable ®… propose de miser sur une cohérence économique, sociale et environnementale intégrant à la fois les enjeux locaux et globaux qui conditionnent un mode de développement soutenable (développement réellement durable).

    … (lire la suite)

    • Le programme France Durable ® n’est pas une vitrine de plus, d’un Made in France supposé ou très relatif, comme il en fleurit tant sur la toile depuis quelque temps.

      Mis au point et géré par l’agence Made in Transparency, il intègre une vision et une analyse de la mondialisation et du développement local, des réalités quotidiennes des populations comme de leurs enjeux socioéconomiques et environnementaux à long terme, résultant de 25 années d’expérience de terrain aussi bien en France que dans des pays en développement et pays émergents.

      Son objectif est à la fois :

      ● d’aider les consommateurs à mieux décrypter les liens de cause à effet entre

      d’une part, leurs achats,

      et d’autre part, la situation socioéconomique de leur région,
      l’impact environnemental local et planétaire des produits,
      les conditions de vie dans les pays producteurs,
      et l’avenir des enfants ici comme ailleurs,

      ● d’aider les entreprises qui contribuent le mieux au développement local

      à résister à la concurrence de celles qui le mettent à mal,
      en rendant visibles les principaux facteurs qui les différencient
      (réconcilier coût, qualité et prix),

      ● de rapprocher ces entreprises responsables, les consommateurs et les pouvoirs publics,

      pour favoriser et restaurer durablement une dynamique de développement
      socioéconomique soutenable (“développement humain” et qualité de vie),

      à ne surtout pas confondre avec une croissance économique
      non soutenable.

Le Made in France, pourquoi et comment ?
Une garantie d’origine nécessaire, mais non suffisante…

Cliquer :
Le Made in France, pourquoi et comment ?

  • Valorisons la Qualité Sociétale et Environnementale des entreprises du « Made in France » !

    .Le programme France Durable ®… propose un système de référencement

    ……..

    …applicable aux entreprises engagées dans une démarche volontaire de transparence économique.

    … le référencement de ces entreprises, de ces produits et services étant conditionné par l’obtention des preuves d’origine et de qualité exigées par le programme France-Durable ®.

    Ce travail de formation, d’analyse et de valorisation est un volet essentiel du programme France Durable ®
    Il fait également appel à la responsabilité des pouvoirs publics et des décideurs politiques.

    …(lire la suite)

    • Comme Monsieur Jourdain parlant en prose, beaucoup d’entreprises du « Made in France » pratiquent une politique de Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE) sans le savoir.

      Or les TPE et PME ne disposent pas des moyens de très grandes entreprises qui communiquent abondamment sur une RSE qu’en réalité elles ne pratiquent pas autant qu’elles le prétendent… Une disparité de moyens qui ne fait que renforcer la déloyauté d’une concurrence dite libre, mais totalement faussée.



      Notre approche en matière de détermination de l’origine :

      ● nous proposons de mettre en évidence des produits & services locaux relevant d’un marquage “Origine France”,

      ● et répondant à des critères pertinents de qualité sociétale et environnementale durable ( QSE ),

      ● produits en France par des entreprises locales responsables sur le plan social et environnemental ( RSE );

      ● cette démarche repose sur la prise en compte de critères socioéconomiques significatifs, permettant de faire la différence entre deux produits “Made in France” apparemment identiques (notamment la répartition de l’emploi sur la filière) ;

      ● de plus, nous proposons une formation méthodologique particulièrement adaptée aux TPE et PME, leur permettant de gérer leurs filières en fonction de la double composante : origine et qualité globale QSE.



      Valorisation auprès des clients professionnels et des consommateurs :

      ● l’objectif de cette analyse “fine” est de permettre au client de faire la différence entre un “Made in France” a minima et un “Made in France” dont la contribution socioéconomique locale et la protection environnementale sont optimales ;

      ● une recherche par région ou code postal vise doit permettre de réduire la distance entre les consommateurs et les lieux de production…



      Un dialogue social ET environnemental ouvert aux « parties prenantes » de l’entreprise
      …afin de permettre la convergence des intérêts de tous :

      ● Les entreprises doivent pouvoir réaliser des marges assurant leur viabilité
      financière et les investissements leur permettant de se projeter dans l’avenir.

      Toutefois, ces marges ne doivent pas être excessives, pour ne nuire
      ni à leurs prestataires et fournisseurs, ni aux consommateurs.

      Lesquels doivent pouvoir bénéficier de garanties portant à la fois
      sur un prix juste et sur la qualité durable des produits et des services
      (qualité d’usage, mais aussi sanitaire, sociale et environnementale).

      Par ailleurs, un consommateur étant également le plus souvent un salarié,
      un low cost détruisant l’emploi sur son territoire n’est pas dans son intérêt.

      Enfin, la captation de ces marges par des “fonds de pension” prédateurs et
      autres actionnaires insatiables, condamnent les entreprises et l’activité
      économique réelle à long terme, et parfois même à très court terme
      (délocalisations / licenciements “boursiers”).

      ● La recherche du prix le plus bas et surtout du bas coût a pour limite logique l’intérêt général.

      La montée continuelle du chômage et la paupérisation croissante de la société
      nécessitent le renforcement plus que proportionnel de la protection sociale
      (allocations chômage, RSA, CMU, etc.)

      Et parallèlement, le recul des recettes fiscales creuse d’autant plus
      le déficit budgétaire et aggrave donc l’endettement du pays.

      La raison majeur du déficit budgétaire croissant des Etats essayant encore
      de limiter l’appauvrissement de leurs populations n’est pas tant dû à leurs
      dépenses sociales, qu’à l’insatiabilité des actionnaires qui exigent
      constamment de faire baisser le coût du travail.

      ● Les responsables politiques ont donc toutes les raisons d’intégrer les principes de la gouvernance RSE

      Il est particulièrement aberrant de constater que les gouvernements
      n’intègrent pas davantage l’objectif “RSE” à leur politique socioéconomique…

      Elle devrait tenir une place centrale dans la recherche de cohérence entre
      les différents volets de sa propre gouvernance comme dans sa coordination
      interministérielle.

Privilégions la qualité globale
et le prix durable

Cliquer :
Mais que signifie un prix durable ?

  • Cette valorisation de la qualité sociétale et environnementale d’entreprises produisant localement peut justifier dans certains cas une restructuration de leur représentation (organisations professionnelles).

    L’objectif étant de permettre aux entreprises d’un « Made in France » réel, de se distinguer d’autres entreprises françaises membres des mêmes organisations, mais aux filières opaques.

    …(lire la suite)

    • Une ligne de faille comparable, pro ou anti-mondialisation, scinde aujourd’hui les partis politiques et les organisations professionnelles.

      ● La plupart des organisations professionnelles regroupent :

      des entreprises produisant en France, en proportion variable

      et des entreprises ayant totalement délocalisé leur production.

      ● Or leurs intérêts économiques sont, au moins en partie, divergents. En réimportant leur production externalisée, les unes exercent sur les autres une concurrence insoutenable par les coûts, sans que soient pris en compte leur différentiel de qualité sociale et environnementale.

      La même contradiction oppose largement le secteur de la distribution aux secteurs de production (agriculture, pêche, exploitation forestière et industrie). En particulier, le rapport de force disproportionné entre la grande distribution et la plupart de ses fournisseurs indépendants, exerce sur ces dernier une pression constante à la baisse de leurs coûts de production qui les étrangle (agroalimentaire) ou les a depuis longtemps forcés à délocaliser leur production (autres biens de consommation courante et d’équipement des ménages). Jusqu’à ce que la plupart d’entre eux soient de toute manière remplacés par les marques de distributeurs

      Si les organisations professionnelles sont le plus souvent irremplaçables en termes de compétences techniques et de connaissance “métier”, dans quelle mesure défendent-elles la qualité sociale et environnementale des produits et services de leur secteur ?

      Quel est aujourd’hui leur rôle réel dans la sauvegarde de l’industrie française, et donc dans le développement socioéconomique de nos territoires ?

      Cela dépend largement des secteurs d’activité. Les plus sinistrés étant certainement les plus fragmentés au niveau de leurs représentations professionnelles, à l’instar de celui du textile.

      ● Il en va désormais de l’avenir de notre société, de doter notre économie d’une représentation multi-sectorielle dédiée aux entreprises du “made in France”, qui soit axée sur une cohérence socioéconomique à long terme :

      “Production / Consommation / Règlementation” soutenables.

  • Le dialogue social traditionnel - Entreprises / Salariés / État - est en panne depuis plusieurs décennies.

    La “libre concurrence” et la dérégulation des marchés, voulues par des intérêts privés et planifiées au niveau des organisations économiques internationales, retombent en pluies acides sur les politiques et les institutions nationales démocratiques, en France comme dans la plupart des pays, au détriment de l’emploi et / ou des revenus du travail du plus grand nombre.

    …(lire la suite)

    • Le creusement incessant des inégalités économiques et sociales
      à l’échelle de notre société comme partout dans le monde,
      n’est ni le fruit du hasard, ni inéluctable.

      ● Les disparités de positionnement et de vulnérabilité des secteurs économiques à la “libre concurrence” et à la dérégulation des marchés ont largement contribué à opposer leurs salariés les uns aux autres, et à exclure une part croissante de la population active de toute activité économique. Il en résulte une paupérisation globale de notre société et une fracture croissante qui menace sa cohésion.

      ● La mise en concurrence des travailleurs, salariés ou non, confronte de plus en plus des professionnels dont les intérêts sectoriels ou corporatistes s’avèrent contradictoires : multinationales, activités financières, import/export, grande distribution, industrie et agriculture ultra productivistes, d’une part ; services publics, industrie plus traditionnelle ou moins capitalistique, agriculture durable, artisanat et services de proximité, d’autre part.

      ● Une telle opposition peut s’exprimer au sein d’un même secteur d’activité : filières délocalisées contre filières locales, statuts réglementés contre pratiques déréglementées, activités locales de services exposées à la “Directive Services” européenne, inspirée de la proposition de l’ex-commissaire européen néolibéral (pléonasme évident) Frits Bolkestein.

      Le dialogue social traditionnel - Entreprises / Salariés / État - paraît désormais tourner dans le vide, faute d’avoir réellement intégré la contrainte internationale à laquelle est soumis l’espace national. Étrangement, les syndicats de salariés ne remettent pas unanimement en cause les règles les plus aberrantes de la mondialisation économique…



      La loi du dumping mondialisé

      Nos entreprises soumises simultanément :

      à notre réglementation sociale et environnementale,

      et à la concurrence internationale qui n’y est pas assujettie,

      …sont piégées dans l’étau de cet incroyable paradoxe réglementaire.

      En effet, comment concilier :

      une compétitivité basée exclusivement sur les coûts de production,
      c’est-à-dire l’exigence des coûts les plus bas,

      et une qualité sociale et environnementale qui, par définition,
      implique un coût de production supérieur à celui de la non-qualité ?

      Les produits et services importés n’étant pas soumis au même niveau de qualité sociale et environnementale, exercent de ce fait une concurrence déloyale qui s’avère mortelle pour nos entreprises.

      C’est la principale raison du naufrage de notre secteur industriel, victime de l’incompréhension, voire de l’indifférence, de nos gouvernements successifs, uniformément convertis à une idéologie néolibérale qui s’est très logiquement révélée dévastatrice…

      Ersatz d’analyse économique mis indistinctement à toutes les sauces, la théorie de la « destruction créatrice » de Schumpeter a bon dos ! Car aujourd’hui plus que jamais, c’est avant tout la distribution de dividendes excessifs aux actionnaires qui se fait au détriment non seulement des revenus salariaux, mais aussi de la recherche et de l’investissement productif. D’où une perte de compétitivité due non pas tant au niveau des salaires, qu’à celui des dividendes.

      Mais face à ce bouleversement économique planétaire fondé sur une prédation financière pure et dure, les États des pays démocratiques laissèrent faire, au nom d’un des dogmes centraux de cette imposture idéologique néolibérale :

      « L’État n’est pas la solution, mais le problème »,

      Certains dirigeants furent les promoteurs zélés de cette liberté économique sans borne : Ronald Reagan aux États-Unis, Margaret Thatcher au Royaume-Uni, qui entraînèrent dans leur sillage à peu près tous les partis de gouvernance, jusqu’aux courants socio-démocrates, dans le monde entier. D’où l’impasse démocratique actuelle.

      Il est plus que temps de reconnaître au contraire que :

      « la politique néolibérale crée le problème et interdit les solutions »

      Agissons en conséquence, localement et au niveau international, afin de changer radicalement de cap.

      ● La pression internationale (FMI, Banque Mondiale) contre le déficit budgétaire, imposée à l’identique à ses membres par l’Union Européenne, implique un désengagement progressif de l’État en matière de protection sociale. Avec pour conséquences une accentuation de la fracture sociale, une régression du pouvoir d’achat global (à rapport qualité / prix (1) constant) et de la demande locale. Donc une spirale socioéconomique extrêmement négative.

      ● Depuis les années 1980, nous qualifions de crise économique ce qui n’en est pas. Puisqu’il s’agit des spasmes résultant logiquement de la loi du marché dérégulé.

      Qui prétendrait mettre sur le compte de la fatalité les accidents de la route qui
      résulteraient de l’abolition du code de la route, de la signalétique routière et
      de tout contrôle du comportement des conducteurs et de l’état des véhicules ?

      La seule crise digne de ce nom est en fait celle de la démocratie.

      En confisquant aux gouvernements leur capacité de régulation économique et en neutralisant le fonctionnement des institutions démocratiques au niveau national, les institutions supranationales font régresser la démocratie au lieu de la promouvoir comme elles le prétendent.

      Nos gouvernants successifs, qui ont laissé faire, voire participé activement à cette dérive, devraient reconsidérer sérieusement les politiques conduites par eux depuis plus de 40 ans, à la lumière de leurs conséquences…

      Il est en effet vital que les États reprennent les rênes de la régulation socioéconomique, et rééquilibrent la part réciproque du secteur public et du privé, en réhabilitant le principe de l’intérêt général.

      Faute de quoi, plusieurs générations d’acteurs politiques auront définitivement fait la preuve de leur inutilité, voire de leur nocivité à l’égard des populations et de l’environnement, en France comme ailleurs dans le monde.



      (1) Intégrant la qualité sociale et environnementale, l’absence de dumping fiscal, etc…

Mieux comprendre
les rouages de la mondialisation.

Cliquer :
Les principaux rouages de la mondialisation

  • Un nouveau dialogue social ET environnemental doit absolument voir le jour, pour la prise en compte de règles de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) au niveau international, afin de remédier aux effets pervers d’un dumping destructeur.

    …(lire la suite)

    • Les effets d’une financiarisation irresponsable de l’économie réelle

      ● Renoncer à produire localement pour la consommation locale, en prétendant donner la priorité à l’export, ne fait que nous exposer davantage aux conditions imposées par les marchés internationaux. Ce qui nous rend de plus en plus tributaires de la spéculation financière - et donc du moins-disant social et environnemental - qui les caractérise. Ce faisant, c’est notre propre système social que nous condamnons, et l’environnement planétaire que nous sacrifions.

      Qui plus est, refuser d’imposer aux produits et services importés des conditions de qualité sociale et environnementale constitue un suicide collectif injustifiable, puisqu’il se double d’un crime économique envers les populations victimes d’un tel système dans les pays producteurs.

      Cliquer :
      « ENTREPRISES ET VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME »
      (Un guide pratique sur les recours existants à l’intention des victimes et des ONG)

      Exit APPLE, et son producteur FOXCONN en Chine (qui est également celui de nombreuses autres marques). Ainsi que le « sang de nos portables » et le « poison de nos vêtements ». Et, bien sûr, de celui de nos assiettes…

      Cliquer :
      « Des stagiaires de 16 ans fabriquent l’iPhone 5 contre leur gré »
      (L’OBS Actualité - Le 13-12-2012)
      « Blood in the mobile » (du sang dans les portables)
      (documentaire diffusé sur ARTE-TV)
      La campagne « DETOX » menée par GreenPeace depuis 2011
      contre la toxicité de nos vêtements…
      « Des poisons dans notre assiette » (L’Express.fr - 02/03/2011)
      en référence à l’enquête de Marie-Monique ROBIN :
      « Notre Poison quotidien »



      Or, une majorité de Français veut la fin de l’impunité des multinationales.

      Cliquer :
      « Une majorité de Français veut la fin de l’impunité des multinationales » (Peuples Solidaires)

      Prétexter craindre des représailles commerciales de la part de prétendus partenaires économiques fauteurs de dumping, alors qu’eux-mêmes exercent un protectionnisme intense et décomplexé sur leur propre territoire, n’a tout simplement aucun sens. Notre déficit commercial permanent avec eux le prouve. La Chine en est l’exemple le plus caricatural, de par son agressivité économique planétaire.

      Quelles sont les raisons de notre immobilisme politique en la matière ?

      Une incompréhension consternante des mécanismes macroéconomiques ?

      Les néolibéraux étant beaucoup plus adeptes de l’analyse microéconomique,
      un zoom qui, faute du grand-angle de l’analyse systémique, demeure une
      vision myope.
      Faussant la prise en compte cohérente des interactions entre l’économie et les
      sociétés, ainsi que des facteurs environnementaux, elle affecte la visibilité
      à long terme et donc la capacité de gouvernance.

      Des relations biaisées entre le politique et l’économique ?

      Cliquer :
      Conflits d’intérêts entre le politique et l’économique
      L’importance cruciale du journalisme d’investigation.

      Pour reprendre l’exemple de la Chine, il suffit de recenser les marques
      important le “made in China” (ou “made in PRC” - ou encore “made in RPC”)
      Faisons un simple inventaire des produits industriels dans les rayons des
      supermarchés…
      Nous serons surpris du résultat : ce sont essentiellement nos propres labels,
      ainsi que d’autres grandes marques occidentales ou japonaises, et bien sûr
      les marques de distributeurs (celles de la grande distribution) elles-mêmes !

      Non seulement le binôme « grandes marques & grande distribution » détruit nos emplois (production et petits commerces) depuis des décennies, mais il contribue également à ruiner nos États en les privant de l’impôt sur les bénéfices, par voie d’optimisation fiscale et de filiales basées dans des paradis fiscaux.

      Ce modèle politico-économique aussi s’est mondialisé. Partout, ce sont les classes moyennes qui s’appauvrissent, et le contribuable de base qui est condamné à supporter le poids de la dette des États.

      ● La question est donc : quels gouvernements auront enfin le courage de faire face au mécontentement, non pas de la Chine et des autres pays émergents, mais bien celui des actionnaires majoritaires de leurs propres multinationales ?!

      Cliquer :
      Les Echos.fr - 12.03.2015 - « Sous-traitance, filiales :
      la loi qui affole les grands groupes français »

      ● Pour aller dans le bon sens, le principe de cette loi devrait impérativement s’appliquer à tout produit et service importé, quelle que soit la localisation du siège social de la marque.

      Ce qui constituerait un véritable changement de paradigme économique, à l’égard de la mondialisation commerciale et de la globalisation financière !

      Sinon, elle ne ferait effectivement que discriminer des entreprises ayant leur siège social en France, et les inciter à délocaliser également ce dernier…

      ● C’est en matière de fiscalité que les USA ont tiré les premiers, bien qu’encore timidement :

      Cliquer :
      « Obama dégaine l’arme fiscale contre les multinationales »
      (Ma Presse - Canada - le 02 février 2015)



      Nécessité d’un nouveau dialogue social ET environnemental

      ● Aux parties prenantes traditionnelles, il doit associer d’autres parties concernées
      issues de la société civile, représentant notamment :

      les consommateurs,
      les populations exclues du monde du travail,
      les enjeux de santé publique et de la protection sociale,
      la protection de l’environnement.

      ● Car il ne s’agit :

      ni de s’adapter à tout prix à la mondialisation économique,

      ni de la rejeter en bloc, unilatéralement, ce qui s’avérerait contre-productif,

      mais bien de faire entendre nos voix au niveau international, et d’en rallier
      d’autres afin de faire ensemble modifier ses règles.
      (les ONG altermondialistes mènent depuis longtemps ce combat)

      ● C’est tout particulièrement le cas en matière de libre-concurrence,

      génératrice d’un dumping destructeur,

      au seul bénéfice de la prédation financière qui parasite l’économie réelle.

  • Les partisans d’un libéralisme débridé et inconditionnel arguent du fait que la mondialisation économique est un processus autonome qui s’impose de lui-même, et que nous n’avons d’autre choix que de nous y soumettre.

    Si ce diktat économique supranational est bien une réalité, il n’est pas un phénomène spontané, et n’est en rien irrémédiable.

    Il incombe donc aux populations elles-mêmes de réagir face à cet abus de confiance antidémocratique et d’exiger que leurs élus revoient leur copie, ou de se passer d’eux pour développer des solutions socioéconomiques alternatives.

    …(lire la suite)

    • Les règles de la mondialisation néolibérale ont été édictées au sein des organisations supranationales (OMC - FMI - Union Européenne) par les représentants politiques de leurs pays membres, y compris par nos propres élus, servant les intérêts des multinationales et de la finance spéculative plutôt que ceux de leurs populations.

      Cliquer :
      Susan George (ATTAC) : « Le pouvoir des transnationales, illégitime et non élu, veut en finir avec la démocratie »
      (L’Humanité - le 14.11.2014)

      L’émergence d’un système supranational antiétatique et antidémocratique

      La dérégulation des échanges commerciaux et la financiarisation de l’économie ont été forgées au fil des “rounds” de l’ “Organisation Mondiale du Commerce” et au sein du Fonds Monétaire International par des représentants des États, au détriment de la souveraineté de ces mêmes États, conformément à l’idéologie néolibérale antiétatique…

      Le paradoxe est grand, mais c’est un fait incontestable, résultant de la complaisance du personnel politique à l’égard des acteurs économiques privés les plus puissants. Un système fondé sur l’échange de “services” mutuels, très dépendant de l’origine fréquemment commune des dirigeants politiques et des dirigeants économiques : milieu social, grandes écoles. La confusion des genres est devenue banale : passerelles entre les ors de la république et l’argent des conseils d’administration des banques et des multinationales.

      Une caste politico-affairiste passée maître dans l’art du “faites ce que je dis, mais pas ce que je fais” :
      du mode de rémunération des patrons du CAC 40,
      à celui des élus qui s’excluent sans complexe des réformes qu’ils
      prétendent imposer à la population (fiscalité, système de retraites, etc.)

      Cliquer :
      Philippe Pascot : « Pilleurs d’État. »
      (Les abus de nos élus - publié le 7 MAI 2015)

      Il s’agit bien évidemment d’une vaste problématique de conflit d’intérêt : celui qui oppose l’intérêt privé et l’intérêt général.



      Une action concertée et convergente, de réhabilitation de l’intérêt général

      ● À la décharge des serviteurs de l’État, les citoyens que nous sommes ont leur part de responsabilité :

      car la démocratie ne se limite pas au vote, que les jeux cyniques des partis
      rendent de plus en plus inopérant (désespérant une part croissante des

      citoyens), mais suppose une veille citoyenne et une réactivité permanente.

      Pourquoi, par exemple, n’exigeons-nous pas plus vigoureusement la comptabilisation du vote blanc comme suffrages exprimés ? Cela réduirait à la fois les effets indésirables du vote protestataire, les cuisines électoralistes de mauvais aloi, et le risque de suicide citoyen que représente l’abstention, véritable maladie auto-immune de nos démocraties.

      ● De même, les consommateurs que nous sommes tous ont leur part de responsabilité.

      la fièvre consumériste nous fait perdre le sens de la valeur des choses,

      privilégiant la quantité et non la qualité, nous sommes condamnés à
      devenir ce que nous consommons.

      La généralisation de la consommation “low cost” fait de nous progressivement des salariés “low cost”, avant de devenir jetables, et d’être finalement privés de ses droits fondamentaux : emploi et revenus décents, nourriture saine et logement salubre, éducation et culture, liberté de déplacement, loisirs et voyage, etc. Peu à peu, l’absence de revenus emprisonne, l’absence de considération déshumanise, et pour finir, l’absence de toit tue.

      Les âmes grises, les invisibles du présent, ignorés même des statistiques et des sondages, sont les exclus du système de consommation du fait des règles imposées par lui.



      Rendre visible et valoriser la qualité durable de la production locale
      … pour réduire les effets délétères du dumping par les coûts.

      ● Le programme France Durable ®… propose aux acteurs économiques responsables convaincus d’un tel besoin, entreprises, syndicats, pouvoirs publics, associations de consommateurs et autres acteurs de la société civile, de s’associer dans cette démarche commune de concertation et d’action pour une économie basée en priorité sur :

      la qualité sociétale et environnementale des produits et services,

      et sur la responsabilité de ses acteurs.

      ● Cette démarche n’est pas simple, puisqu’elle suppose aussi bien une mise en perspective macroéconomique de la production, de la distribution et de la consommation :

      le coût réel de la qualité globale des produits et services
      (y compris sociétale et environnementale)

      le coût laissé à la charge de la collectivité (externalités économiques
      négatives), localement et à l’échelle mondiale, par des modes de
      production et de distribution irresponsables des produits et services.

      ● Mais elle est incontournable, si l’on veut enfin sortir de modes de gouvernance désorientés, consistant à naviguer à vue, sans cap et sans itinéraire balisé, et surtout sans cohérence globale. Car le coût prévisible des dommages sociétaux et environnementaux à venir, résultant de choix économiques non pertinents, devrait nous dissuader à temps d’emprunter des voies idéologiques sans issue.

      Or un tel enjeu est trop grave pour être abandonné à la gestion d’une caste
      de technocrates tous issus du même creuset doctrinaire néolibéral…

      Il devrait au contraire être débattu le plus largement possible, tant à
      l’échelle nationale qu’en concertation internationale, de population à
      population ;
      les instances économiques supranationales ayant depuis longtemps perdu
      toute crédibilité.

  • Pour cela, il est souhaitable nous rapprocher des perdants de la mondialisation sur tous les continents ; ce que font les associations altermondialistes.

    Nous constatons régulièrement que ce site Internet reçoit de nombreuses visites en provenance de tous les continents.

    Nous invitons nos visiteurs étrangers partageant nos vues à entrer en contact avec nous.

    Formulaire de contact du programme
    Cliquer :

    … (lire la suite)

    • L’analyse économique qui sous-tend notre démarche n’a rien en commun avec la vision simpliste et caricaturale d’un protectionnisme systématiquement diabolisé.

      Estimant qu’il est légitime pour tout pays de reprendre le contrôle de son économie, et que l’intérêt général des populations est prioritaire sur des intérêts particuliers mondialisés, nous justifions à la fois :

      ● la localisation géographique de la production au plus près des consommateurs, dans le respect des populations et de l’environnement (responsabilité sociale et environnementale des acteurs économiques),

      ● et une coopération active entre les territoires et leurs populations, au contraire de la concurrence sauvage caractérisant la mondialisation économique, qui les instrumentalise et les oppose en les divisant.

Nous vous invitons à signaler le programme France Durable ® à vos proches et moins proches (amis, commerçants, producteurs et prestataires, enseignants, journalistes, etc.) et bien sûr, si le cœur vous en dit, à rejoindre notre démarche…


Tout visiteur peut communiquer avec nous, y compris pour nous faire part d’avis divergents et en débattre…

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